Les 10 règles d'or d'une bonne hygiène dentaire

L’élimination de la plaque dentaire permet d’éviter les caries et les problèmes parodontaux. Des règles simples permettent d’assurer une bonne hygiène bucco-dentaire.
Idéalement trois brossages par jour sont recommandés.

 


En pratique, deux brossages quotidiens minutieux permettent d’obtenir une hygiène satisfaisante, si la gencive est en bonne santé. En cas de maladie des gencives, les trois brossages quotidiens sont indispensables. Ne rien manger ni boire (à part de l’eau) après le brossage du soir.

Des poils trop durs peuvent user votre émail de façon importante sur le long terme. Mieux vaut un brossage doux et un peu plus long qu’un brossage agressif qui risque d’abîmer votre émail et vos gencives.

Certaines brosses électriques permettent d’obtenir les mêmes résultats avec un peu plus de facilité

Au début du mouvement, les poils de la brosse doivent être posés sur la gencive. Attention à bien brosser toutes les faces des dents.

En effet, la brosse à dents ne nettoie pas entre les dents. Une grande partie des problèmes dentaires (caries, “déchaussements”..) démarre entre les dents puisque les bactéries y stagnent. Si la gencive est en bonne santé, le passage des brossettes doit être fait une fois par jour, idéalement le soir. En cas de maladie des gencives, il peut être nécessaire de le faire 2 à 3 fois par jour. Si les espaces interdentaires sont trop étroits, les brossettes doivent être remplacées par du fil dentaire.

Il existe des instruments spéciaux pour cela, mais la brosse à dents est suffisante. En effet la face externe de la langue est recouverte de bactéries qui peuvent contribuer, notamment, à une mauvaise haleine.

Ils peuvent être utiles pour enlever des débris alimentaires et faire un massage des gencives. Cependant leur action est insuffisante pour décoller les bactéries de la plaque dentaire, et ils ne remplacent en aucune façon la brosse à dent, ni les brossettes interdentaires.

Pour vous protéger des caries. A chaque âge correspond un dosage en fluor. Dans certains cas, un dentifrice spécifique peut être conseillé.

En dehors des cures prescrites par le dentiste.

Les consommer avec modération.

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Endocardites infectieuses

Prévention des endocardites infectieuses d’origine bucco-dentaire

L’endocardite infectieuse (fixation et multiplication d’une bactérie sur le cœur) est une maladie grave dont l’origine bucco-dentaire reste fréquente.

Le problème de la « porte d’entrée »

Pour le comprendre, il faut rappeler l’existence et la variété de la flore microbienne buccale normale dans laquelle les streptocoques occupent la première place. Lors de soins dentaires, les germes passent dans le sang entraînant une infection bactérienne qui est massive mais courte (environ 30 mn).
Les actes dentaires les plus souvent en cause sont les suivants :
– extractions multiples
– chirurgie gingivale
– détartrage

L’importance de cette infection est fonction de l’inflammation gingivale et une antisepsie locale avant le geste chirurgical permet d’en diminuer l’intensité. Il est à noter que les soins dentaires internes (traitement d’un canal par exemple) étant peu hémorragiques comportent moins de risques de passage de germes dans le sang.

L’atteinte cardiaque

En principe, seuls les cœurs porteurs d’une maladie préexistante risquent véritablement d’être infectés par un germe d’origine buccale, en particulier les malades atteints d’une maladie congénitale (communication entre les ventricules ou maladie bleue par exemple) ou encore d’une maladie des valves du cœur.
Les plus exposées au risque sont incontestablement les personnes déjà opérées et porteuses d’une prothèse valvulaire cardiaque.
En fait, même en l’absence de diagnostic précis, il est préférable de considérer comme à risque tous les sujets porteurs d’un « souffle au cœur » même s’il n’entraîne pas de conséquences cardiaques proprement dites.

L’endocardite une fois déclarée nécessite des soins de longue durée, avec une antibiothérapie par voie veineuse. Dans certains cas, il peut être nécessaire d’effectuer une opération de chirurgie cardiaque pour remplacer ou réparer la valve touchée par le microbe.

Le protocole d’antibioprophylaxie

Bien que de nombreuses discussions aient eu lieu et se poursuivent, l’attitude consensuelle actuelle cherche à privilégier la simplicité et la fiabilité.

En l’absence d’allergie aux pénicillines il sera donné un antibiotique de ce type. En cas d’allergie il sera prescrit un antibiotique adapté.

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